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Auto-diagnostic gratuit · inQuiro Signalement

Thermomètre de l'alerte : votre dispositif d'alerte tient-il le choc ?

Onze questions pour mesurer la conformité et l'efficacité de votre dispositif de signalement, obtenir un score et connaître, dans l'ordre, ce qu'il faut traiter.

  • 11 questions, 5 minutes
  • Score et plan d'action
  • Aucune donnée enregistrée

Votre auto-diagnostic

Onze questions, cinq minutes. Vous obtenez un score et la liste de ce qu'il faut traiter. Rien n'est enregistré : vos réponses restent sur cet écran.

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Question 1 / 11Une procédure écrite de recueil des signalements existe.
Pourquoi cette question

Les entreprises de 50 salariés et plus doivent établir une procédure interne de recueil et de traitement des signalements.

Question 2 / 11Le CSE a été consulté avant sa mise en place.
Pourquoi cette question

La consultation des instances représentatives du personnel (CSE) est exigée avant la mise en place de la procédure.

Question 3 / 11Les salariés peuvent y accéder à tout moment et savent où la trouver.
Pourquoi cette question

La procédure doit être accessible de manière permanente aux personnes concernées : site, intranet, affichage.

Question 4 / 11Un accusé de réception est envoyé sous 7 jours ouvrés.
Pourquoi cette question

Délai prévu par le décret n° 2022-1284 du 3 octobre 2022.

Question 5 / 11Un retour d'information est donné dans un délai de 3 mois.
Pourquoi cette question

Délai prévu par le décret du 3 octobre 2022, à compter de l'accusé de réception du signalement.

Question 6 / 11L'identité de l'auteur est protégée, et l'anonymat est possible.
Pourquoi cette question

La confidentialité est exigée. L'anonymat n'est pas obligatoire mais lève un frein majeur.

Question 7 / 11Les personnes qui traitent les signalements sont désignées, formées et sans conflit d'intérêt.
Pourquoi cette question

Elles doivent avoir la compétence, l'autorité et les moyens nécessaires.

Question 8 / 11Si un dirigeant est mis en cause, un traitement impartial est prévu (par exemple externe).
Pourquoi cette question

Un dispositif purement interne est en conflit d'intérêt quand la direction est visée.

Question 9 / 11La conservation et la sécurité des données sont encadrées.
Pourquoi cette question

Le référentiel de la CNIL sur les alertes professionnelles fixe des règles : données, durées, accès.

Question 10 / 11Chaque signalement est tracé : horodatage, suivi, clôture.
Pourquoi cette question

La traçabilité démontre la diligence de l'employeur en cas de contentieux.

Question 11 / 11Les salariés sont informés des canaux externes (autorités).
Pourquoi cette question

L'information claire sur les procédures externes fait partie des obligations de publicité.

Ce que mesure le thermomètre

Le questionnaire passe en revue les points essentiels d'un dispositif d'alerte professionnelle : existence et publicité de la procédure, consultation du CSE, délais d'accusé de réception et de retour d'information, confidentialité et anonymat, impartialité du traitement (notamment lorsqu'un dirigeant est mis en cause), protection et conservation des données, traçabilité et information sur les canaux externes. Pour chaque question, vous répondez par « oui », « en partie », « non » ou « je ne sais pas ».

Comment lire le résultat

Le score (de 0 à 100) est la part des points couverts. Au-dessus de 85, le dispositif est solide ; entre 55 et 85, il est à consolider ; en dessous, il est à traiter en priorité. Plus utile que le score : la liste « point par point », classée des points les plus fragiles aux points acquis, avec pour chacun l'action à engager. Une réponse « je ne sais pas » est traitée comme un point à vérifier : si personne ne sait si le CSE a été consulté ou dans quel délai les accusés de réception partent, c'est déjà un signal.

L'outil s'appuie sur la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 (loi Sapin II), dans sa rédaction issue de la loi n° 2022-401 du 21 mars 2022 (loi Waserman), sur le décret n° 2022-1284 du 3 octobre 2022 (procédure interne, accusé de réception sous 7 jours ouvrés, retour d'information sous 3 mois) et sur le référentiel de la CNIL relatif aux dispositifs d'alerte professionnelle. Il est indicatif et ne remplace pas un avis juridique : l'obligation de mettre en place une procédure interne concerne les entreprises de 50 salariés et plus, et chaque situation doit être appréciée au regard de votre organisation. Pour le détail de notre propre dispositif, consultez notre politique de lancement d'alerte.

Aller plus loin

Si le résultat fait apparaître des points à traiter, inQuiro Signalement propose une plateforme externalisée conforme, avec analyse de chaque alerte par des enquêteurs agréés. Pour chiffrer ce que coûte un signalement laissé sans réponse, utilisez le calculateur du coût du silence.

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